Les villes où les logements coûtent le moins cher en énergie

À l’heure où le gouvernement veut repenser en profondeur le Diagnostic de functionality énergétique (DPE), le website SeLoger publie sa première étude portant sur la qualité énergétique du parc immobilier français. Et les résultats ne sont pas bons: selon l’étude la moyenne nationale du DPE est p 250 kilowattheures level mètre carré (kWh/m²) ce qui correspond à un classement énergétique p catégorie E, soit le niveau juste au-dessus p ce que l’on appelle une” passoire thermique” définie level les lettres F et G.

Pour rappel, le DPE mesure les capacités d’isolation thermique et la consommation en énergie d’un logement. Le record doit obligatoirement accompagner toute vente ou place depuis 2007 et vise à estimer la consommation en énergie d’une habitation. Il renseigne les futurs acquéreurs ou locataires sur le montant des factures de gaz ou d’électricité dont ils devront s’acquitter. Le dispositif est toutefois critiqué pour son manque de fiabilité et p cohérence.

Les villes du Sud en tête

Selon le classement établi level SeLoger, et basé sur ce DPE, les logements les moins énergivores se trouvent dans le sud de la France. C’est la ville de Toulon qui arrive en tête avec une consommation annuelle p 145 kWh consommés par an et par mètre carré d’habitation, soit l’équivalent de la lettre C. Un podium complété level les villes de Montpellier (161 kWh/m²) et de Toulouse (166 kWh/m²), toutes deux classées D. Suivent Bordeaux (171 kWh/m²) et Marseille (171 kWh/m²), où la facture énergétique fait partie des and basses de France pour les ménages.

Du côté des mauvais élèves, on retrouve Paris, en bas du classement avec 242 kWh consommés chaque année level mètre carré d’habitation et qui obtient la notice E. Reims (226 kWh/m²) et Lille (226 kWh/m²) ribbon également partie des villes où les logements coûtent le plus cher en énergie, suivies level Rouen (223 kWh/m²) et Amiens (kWh/m²). Des villes qui obtiennent la lettre D en termes de performances énergétiques.

Rénover pour faire des économies

Si le classement semble se résumer à un affrontement Nord/Sud, le website SeLoger met en garde: le climat ne saurait, à lui seul, expliquer les disparités d’une ville à l’autre alors que le score attribué level le DPE tient compte de plusieurs facteurs dont la localisation géographique et la rigueur climatique, mais également la date de construction du logement, sa superficie, l’isolation, boy exposition, le nombre d’occupants ou encore l’énergie utilisée pour le chauffage.

“À Paris, les petites surfaces (studios, T2) sont largement représentées. Or, le fait que ces logements soient bien souvent chauffés à l’électricité impacte inévitablement leur consommation énergétique et fait grimper la facture de leurs occupants”, fait remarquer Bertrand Gstalder, président du groupe SeLoger. Pour autant, des aides existing pour améliorer la qualité énergétique des logements, rappelle-t-il. Des rénovations qui permettent non seulement de faire baisser sa facture d’énergie en électricité ou en gaz, mais aussi de gagner en confort de vie.

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